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21 décembre 1849
: réception définitive et totale :
"….nous avons
reconnu qu'à l'exception de ce qui sera dit ci-après pour la ferblanterie
et la charpente du clocher, ils sont exécutés dans leur ensemble
et dans leurs détails conformément à toutes les conditions ….".
pour la
ferblanterie :
"…Nous ferons
observer que les ouvrages de ferblanterie du clocher sont en partie
oxidés , bien que confectionnés avec du fer blanc de qualité double
croix, grand modèle, et qu'il conviendrait pour remédier à ce défaut
d'obliger l'entrepreneur à peindre toute la ferblanterie à trois
couches de peinture à l'huile, à l'exception de la sphère en couronnement
du piéd'ouche qui étant plus oxidée que les autres ouvrages devra
être remplacée à neuf …".
pour la
charpente :.
"…Le dôme
du clocher a été reconstruit, conformément aux conditions du devis,
en partie avec des bois destinés à remplacer ceux de l'ancienne
charpente qui étaient pourris ou avariés. Pour utiliser les anciens
chevrons, on a été obligé d'en diminuer un peu la longueur, et l'ouvrier
charpentier à qui ce travail a été confié a d'ailleurs coupé en
deux bouts (de 0m.23) les pièces de bois formant entrait moisé,
ce qui a diminué la grosseur du dôme qui est un peu moins large
que l'ancien. Nous avions proposé, avant l'achèvement, de faire
placer des pièces de bois sur les chevrons pour en augmenter l'épaisseur
et agrandir par de moyen la largeur du dôme, mais l'autorité locale
n'ayant pas accueilli cette proposition, les travaux ont été achevés.
Comme la forme du dôme,
telle qu'elle existe aujourd'hui, est accepté convenable que celle
de l'ancien dôme, que d'ailleurs ce n'est pas une reconstruction
neuve qui a été faite, mais bien une réparation pour laquelle on
a dû employer par raison d'économie, tous les bois de l'ancienne
charpente qui étaient propres au service, nous croyons devoir proposer
la réception de la charpente et de la couverture du clocher, attendu
d'ailleurs que la charpente est solidement établie et assemblée
avec soin, et que la couverture est bien faite.
Néanmoins en raison
de ce qu'on aurait pu augmenter de 0,08 à 0.10 la largeur du dôme
en diminuant un peu moins les moises, nous proposons …….une réduction
de prix pour cette légère imperfection, de trente francs …".
Détail du devis charpente
et couverture.
29 octobre 1881 : réception de travaux concernant la couverture
de l'église, réalisée alors en laves.
11 juillet 1897
: projet de réparation au clocher," la dépense prévue serait
payée au moyen des arrérages du leg Billot …". Selon testament
du Sieur Charles Billot du 1er novembre 1873, la somme de 10 000
francs "devra être employée spécialement à la reconstruction
de l'église".
Suite au refus du préfet,
le maire argumente dans son courrier du 2 août 1897.
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......
la croix ... les tuiles ..... les moellons .....
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" …Le produit
de la vente du titre de rente provenant du legs Billot ne saurait,
quant à présent, suffire à la reconstruction de l'église, et cependant
la réfection du clocher, telle qu'elle est prévue dans le devis
de l'Architecte, s'impose dans le plus bref délai pour prévenir
les accidents. Ainsi la croix de fer qui le surmonte, du poids de
150 kilos est tellement penchée qu'elle menace de s'abattre au moindre
coup de vent, la toiture est dans un tel mauvais état qu'il ne s'y
passe pas de jour que des tuiles ne se détachent venant tomber sur
le parvis de l'église. D'un autre coté, la tour du clocher, construit
en moellons piqués, est aussi très dégradée et exige un rejointoiement
au ciment immédiat.
Mais je tiens à vous
faire remarquer, Monsieur le Préfet, que quel que soit le plan adopté
pour la reconstruction de l'église, le clocher subsistera tel qu'il
est, et sa réfection actuelle est en réalité le prélude de la reconstruction
de l'édifice ….".
Le 18 août 1897 les dépenses pour les travaux sont accordées
dont 900 tuiles vernies, les arêtiers, le coq en zinc, la boule,
le poinçon en chêne, le remplacement de la croix, une échelle de
meunier, un châssis.
12 mars 1900 : réception des travaux exécutés par le Sieur
Peterhansel Bernard (Luxeuil-lès-Bains).
25 décembre 1913
: projet de reconstruction de l'église. Une reconstruction avec
démolition totale puis agrandissement du coté du chœur. Le clocher,
les tourelles et les dallages devant être les seuls conservés. L'édifice
aurait une longueur de 30 m et une largeur de 15 m.
Le plafond serait voûté
en forme de calotte, il y aurait 8 fenêtres de 2,70 x 1,10, 2 fenêtres
dans le transept et 2 dans l'abside.
Ces travaux auraient pour
but d'utiliser le legs Billot (apparemment toujours disponible)
qui avec les intérêts se monte à 37 000 francs, mais la consigne
est de ne pas dépasser ce montant.
Le projet est annulé en
1919 à cause des majorations importantes du prix de la construction.
16 novembre 1921 : délibération du Conseil Municipal en
faveur d'un projet de grosses réparations à l'église, architecte
Bedon (Lure).
2 juin 1922 : adjudication
au Sieur Meilhac Jean-Baptiste qui offre 4 % de rabais à la mise
à prix de départ (30933,37 francs).
Les travaux concernés
:
- couverture
neuve en tuiles d'Altkirch, mais avec récupération des laves
et des pièces de charpente récupérables.
- sacristie délabrée
au levant du chœur, construction "de deux arc boutants
…..amorcés les murs de la nouvelle sacristie".
- chœur et tourelles
"couverts en petites tuiles vernissées et gironnées".
- chenaux et
tuyaux de descente.
- cadres des
fenêtres de la sacristie en pierre de taille de grès.
- la croix en
fer forgée "recoupée pour en réduire la hauteur …".
- dallage de
l'église.
- bancs recoupés
pour aménager deux allées latérales.
1 mars 1924 : réception définitive.
 
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