Vallerois-le-Bois ...

Bien que les traces des premières demandes soient absentes, dans ce courrier du 14 février 1785 les précédents existent en tant que copies, tant pour la 1ère demande de réparations du 11 janvier 1780 que des suivantes (11 décembre 1782,14 août 1783, 6 mars 1784).

On y lit entr'autres constats :

  • le couvert de l'église de la chapelle au levant et les augives est en mauvais état, les lames en étant presque touttes pourries …
  • les murs et voutes de l'église et de la sacristie daignes d'être reblanchies.
  • Une panne cassée et etayée à la charpente.
  • La voute de la chapelle au levant est dans le plus mauvais état, prête à tomber et étayée.
  • Un cheneau au bas du auvent de l'église côté du couchant pour empêcher les eaux de s'insinuer dans les murs de l'église qui est plus basse.
  • L'église dont il s'agit n'a point de clocher. Les deux cloches qui sont d'un poids très médiocre ne sont supportées que par un mur qui est néanmoins très bon …..Il n'y a que la couverture en bardaux ou tavaillons qui est pourrie ….
  • La plus grosse des deux cloches ….
  • L'ouverture par laquelle …. .

".... la couverture en bardeaux ou tavaillons qui est pourrie et à refaire à neuf ..."

"La plus grosse des deux cloches n'est point cassée, on n'y voit qu'une pièce retirée depuis longtemps et qui ne l'empêche pas de servir.
 L'ouverture par laquelle les cordes des cloches passent étant trop large et facilitant l'entrée à la pluye et à la neige sur la voûte yl faut la rapetisser ...."

 

 

10 mai 1783 : 2 des 4 fermes de Montepenoux contestent la demande de participation (voir doc. précédant) estiment que c'est à M. Le Comte de Salive (?), Seigneur de ce lieu à y contribuer.

Comparaît également une représentation des habitants de St Igny, précisant qu'ils n'ont pas "comme les habitants de Vallerois et Baslières de réserve à vendre, non plus qu'aucun revenu ni deniers libres, ils osent espérer de la bonté et de la justice de M. l'Intendant qui eu égard à leur pauvreté il voudra bien leur accorder un délai suffisant ….et de leur faire remise ou partie de leur imposition dont ils peuvent à peine supporter le poids avec celui des charges locales …".

Les habitants de Vallerois et Baslières demandent quant à eux la permission de vendre le quart en Réserve et leurs bois qui est la seule ressource.

10 et 13 juin 1783 : demande de travaux à l'église, clocher, mur délimitant, presbytère …. ainsi que la refonte d'une cloche cassée.

Il est demandé la participation financière des habitants de Baslières et St Igny dépendant de la paroisse de Vallerois-le-Bois.

A la lecture de ce document, les habitants de Montepenoux, également sollicités, font savoir qu'ils ne sont que les fermiers des terres. Ils n'ont aucun "revenu et deniers libres" et réclament la bonté de la justice et de l'intendant "qui eu égard à leur pauvreté", souhaitant "qu'on veuille bien leur faire remise de partie de leur imposition dont ils peuvent à peine supporter le poids des charges locales ….".

28 juin 1783 " ….les haans et coautée de Vallerois le Bois …", voilà un peu de vocabulaire de l'époque ( habitants et ceux qui faisaient partie de la communauté de Vallerois-le-Bois).

 

Octobre 1783 (dsc 03728) : demande de Monsieur Dubourg Ecuyer Seigneur de Meurcourt, Lavaine et St Ferjeux ……de déléguer un expert architecte pour procéder à la "vérification et reconnaissance des ouvrages de réparation et reconstruction et autres ….il sera dressé procès-verbal ….accompagné des devis instructifs et estimatifs même au besoin de plans …".

 

14 février 1785 : lettre de Monseigneur l'Intendant du Comté de Bourgogne, sollicitant la permission de changer l'emplacement du quart en réserve de leur bois :

 

"lorsqu'il a plus au Roi par arrêt de son Conseil à la date du 14 septembre 1779 d'en ordonner la vente pour le prix en provenant et de l'employer aux besoins les plus urgents ….".

En exécution de cet arrêt il a été procédé ….le 31 décembre 1781 à la vente ….. qui a produit une somme de quinze mille cent six livres ….".

"L'utilisation de cette somme est envisagée pour réparation de la fontaine publique, les murs du cimetière, réparations au presbytère …".

"Il était instant de procurer si on voulait en prévenir de plus considérable que le clocher de leur église tombait de vétusté, qu'enfin il était indispensable de faire faire la refonte de leur cloche cassée …".

8 avril 1785 : appel d'offres pour différents ouvrages à entreprendre à
                         l'église, au presbytère et aux fontaines publiques.

4 décembre 1808 :affiche d'offre de réparations pour la charpente et la couverture au clocher de l'église paroissiale de Vallerois-le-Bois.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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