Couverture, étanchéité

 

 

 Il arrive parfois que l'espace à remplir impliquerait un bout de tuile trop petit, donc fragile, ou sans trou de fixation. Dans ce cas, la dernière tuile entière est également recoupée. Le couvreur joue ainsi sur deux tuiles et non plus sur une seule.

Encore une règle à respecter : ne jamais toucher le bord inférieur (partie arrondie le plus souvent) de la tuile afin de ne pas nuire au coup d'œil final.

 

 

Autre élément d'étanchéité : le noquet, une plaque de zinc ou inox, pièce en "L", clouée sur la fourrure d'arêtier (planche clouée, elle, sur l'arêtier).

De longueur différente selon qu'il suit une ligne droite ou courbe, il est posé de bas en haut en se recouvrant à la manière des tuiles.

La branche du "L" au contact des lattes est recouverte par la tuile taillée, l'autre branche par un second noquet qui vient ainsi prendre la tuile en sandwich.

 

Enfin, un arêtier (en zinc), ou couvre-joint, vient se superposer à l'ensemble.

 

Pour un arêtier simple, le processus est symétrique sur l'autre face du dôme par rapport à l'arêtier (charpente).

….. Ca va ? Vous suivez ? …

Pour un double arêtier, une pièce supplémentaire assure l'étanchéité entre les deux fourrures: c'est le bac.

Si le noquet est l'élément (quasi) standard de la zinguerie, le bac, lui, est réalisé à la demande pour chaque clocher.

Dans les cas spéciaux de dômes octogonaux ou 4 grandes faces + 4 petites faces, on retombe dans la configuration ordinaire de 8 arêtiers simples où chaque face est couverte de tuiles.

Ainsi, l'étanchéité est parfaite entre la tuile et l'arêtier (charpente).

 

 

  Pose de la couverture : lattage et fixation 1/7 -- principes de pose 2/7 -- couleurs et nuances 3/7 -- les arêtiers 4/7 -

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