
Les
Couronnements -- Les formes
-- Les terminaisons --
Les matériaux de couverture
-- Charpente --
Couverture,
zinguerie -- Termes
religieux -- La tour
du clocher -- L'étage
de guet -- Divers
Couronnements
Couverture : ouvrage couvrant extérieurement une construction ou un espace devant une construction. Dans le cas des clochers, le terme " couronnement " est souvent employé (rapprochement suggéré de la " couronne ", origine supposée pour certains du toit à l’impériale).Terrasse : surface plane et à l’air libre servant de terminaison à la tour du clocher, le périmètre extérieur peut être délimité par un garde-corps.Flèche, flèche tors : couverture de plan centré ayant un grand développement en hauteur, sa hauteur est supérieure à la largeur de sa base. Couverture de clocher très développée en hauteur, effilée.Toit à pavillon : toit à 4 versants plats, de forme pyramidale.Toit en bâtière : toit à deux versants et à pignons découverts, couvrant un corps de plan massé, notamment une tour.Toit en carène : toit à deux versants galbés en doucine ou en talon renversé, évoquant par sa forme la carène d’un navire. Son galbe est celui du toit à l’impériale dont il ne se distingue que par son plan allongé.Dôme : toit de plan centré à versant continu ou à pans, galbé en quart-de-rond. Son plan est habituellement circulaire et son volume, une convexité de révolution. Il peut être circulaire, ovale, carré, rectangulaire, polygonal. Le dôme hémisphérique est un dôme circulaire en plein-cintre. Un dôme peut-être à côtes (chacun de ses plans est convexe en plan), tors (les arêtes sont tournées en hélice), nervuré (la surface est divisée en segments par des nervures, sur un dôme polygonal, ces nervures couvrant les arêtes sont des arêtiers).Bulbe : toit de plan centré à versant continu ou à pans, galbé suivant une courbe alternative concave ou convexe, les parties convexes formant des renflements qui surplombent les parties concaves. Ces renflements distinguent le bulbe du toit à l’impériale dont le volume diminue progressivement suivant le galbe (bulbe à cotes, voir dôme à cotes).Toit à l’impériale : toit de plan centré à versant continu ou à pans, galbé en doucine ou en talon renversé. Ne pas confondre le toit à l’impériale avec le bulbe (courbure, contre-courbure). Les arêtes peuvent être cassées, formant ainsi des faces supplémentaires plus ou moins larges, jusqu’à obtenir 8 cotés réguliers.

Les
Couronnements -- Les formes
-- Les terminaisons --
Les matériaux de couverture
-- Charpente --
Couverture,
zinguerie -- Termes
religieux -- La tour
du clocher -- L'étage
de guet -- Divers
Les formes
Concave : surface courbée présentant un creux.Convexe : surface courbée saillante à l’extérieur.Courbure : forme courbe d’un objetContre-courbure : courbe inversée par rapport à une autre qu’elle prolonge.Doucine (plans galbés en doucine), Talon renversé : moulure convexe en bas, concave en haut.Egout (retroussé) : partie inférieure, parfois retroussée d’un versant d’un toit, au bout un peu relevé. A pour but de ralentir le flux d'eau.Pans coupés : partie de construction oblique qui remplace ou remplit l’angle que formerait la rencontre de 2 murs ou parois.

Les
Couronnements -- Les formes
-- Les terminaisons --
Les matériaux de couverture
-- Charpente --
Couverture,
zinguerie -- Termes
religieux -- La tour
du clocher -- L'étage
de guet -- Divers
Les terminaisons
Belvédère : petit abri couvert, placé au faîte d’un toit. Il se distingue du lanternon et du lanterneau par le fait qu’il est toujours accessible et forme une petite pièce où l’on peut se tenir.Boule : représenterait la sphère célesteCampanile : le campanile se distingue du lanternon par sa fonction qui est de recevoir des cloches ou plus récemment des sirènes sur certains édifices publics.Clocheton : amortissement ou ornement ayant l’aspect d’un clocher en réduction.Coq :symbole du reniement de Saint-Pierre, sert généralement de girouette.Croix : ornement composé de 2 éléments qui se croisent. Sur les clochers, symbolise la croix de Jésus Christ.Lanternon : petite construction de plan centré en forme de lanterne, percée de fenêtres et placée au faîte d’un toit ou d’un dôme. Le lanternon se distingue du lanterneau par son volume élancé. Le lanternon sert souvent à donner de la lumière aux parties sous le toit. Ne pas confondre avec le belvédère ou le campanile.Lanterneau : petite construction basse, généralement de plan carré ou rectangulaire, percée de fenêtres et placé au faîte d’un toit. Le lanterneau sert habituellement à donner de la lumière aux parties sous le toit. Il se distingue du lanternon par son volume écrasé. Ne pas confondre avec le belvédère.Piédouche : (de l’italien peduccoo, petit pied), petit piédestal de section circulaire ou carrée, support ornemental qui peut être court ou allongé.

Les
Couronnements -- Les formes
-- Les terminaisons --
Les matériaux de couverture
-- Charpente --
Couverture,
zinguerie -- Termes
religieux -- La tour
du clocher -- L'étage
de guet -- Divers
Les matériaux de couverture
Ardoise : plaque de roche schisteuse, divisable naturellement en feuilles minces, posée en recouvrement, généralement taillée en rectangle et posée parallèlement à la pente. Peuvent être également en pointe, en écaille. La pose peut se faire avec des clous (attention à la fragilité du matériaux) ou avec des crochets (de préférence en cuivre pour la longévité) soutenant la plaque.Engobe : enduit terreux blanc ou coloré servant à recouvrir une pièce céramique à des fins décoratives.Lauze : pierre plate (schiste ou calcaire) utilisée comme dalle ou pour couvrir des bâtiments.Recouvrement : sa valeur dépend de la pente du toit et varie inversement à cette dernière. Plus la pente est importante, moins le recouvrement l'est. Son rôle est d'éviter la remontée d'eau par capillarité.Tuile : élément en céramique habituellement posée en recouvrement.Tuile vernissée : tuile couverte d’une mince pellicule transparente qui la rend brillante sans modifier sa couleur naturelle.Tuiles plombées (ou émaillée) : tuile couverte d’une pellicule opaque et diversement colorée.Tavaillon (ou bardeau, ancelle, essis) :courte planchette de bois posée en recouvrement de toiture et parfois de murs exposés à la pluie.

Les
Couronnements -- Les formes
-- Les terminaisons --
Les matériaux de couverture
-- Charpente --
Couverture,
zinguerie -- Termes
religieux -- La tour
du clocher -- L'étage
de guet -- Divers
Charpente
Arbalétrier : pièce oblique de la ferme, les 2 arbalétriers portent les versants du toit. Ils sont en général assemblés à leur base dans un entrait et à leur sommet commun dans un poinçon (variantes : arbalétrier bas, arbalétrier haut).Arêtier (de charpente) : pièce oblique formant l’arête saillante d’un toit. Ne pas confondre l’arêtier de couverture avec l’arêtier de charpente (variante : double arêtier : 2 arêtiers formant une arête cassée) .Echantignolle : pièce de bois en forme de coin soutenant les pannes de la charpente d’un toit ou maintenant d'aplomb les pannes de la charpente sur les arbalétriers.Chevron : pièce de bois verticale ou oblique fixée sur les pannes et portant les lattes (ou la volige) sur lesquelles sont fixées les tuiles (ou l’ardoise).Clé : petite pièce de bois bloquant les autres pièces dans la position voulue. Assimilable à une cheville.Contrefiche : pièce de charpente placée obliquement et qui réunit deux autres pièces de charpente, l’une verticale, l’autre horizontale ou inclinée (synonyme : jambe de force).Coyau : petite pièce oblique d’un versant de toit portant sur le bas des chevrons et adoucissant la pente du versant dans sa partie basse.Coyer : ½ entrait d’une ½ ferme d’arêtier.Empanon : les chevrons qui s’arrêtent sur un arêtier au lieu de monter jusqu’au faîtage ou de descendre au niveau des sablières prennent le nom d’EMPANON.Enrayure : assemblage de pièce de bois assemblées en un plan horizontal dans les toits ou dans les parties d’un toit et rayonnant autour d’un centre. Il peut y en avoir plusieurs l’une en dessous de l’autre. Elles se comptent de bas en haut. On peut les considérer comme des planchers fictifs sur lesquels s’appuie la charpente du clocher.Entrait (principal et ½ entrait) : pièce maîtresse horizontale d’une ferme dans laquelle sont assemblés les pieds des arbalétriers et des contre-arbalétriers. Le ½ entrait est l’entrait d’une demi-ferme.Ferme : ensembles de pièces assemblées dans un plan vertical et transversal à la longueur d’un toit.Ferme principale : supporte 2 pans de toit opposés.½ ferme : supporte 1 pan de toit.Ferme d’arêtier : supporte 2 pans de toit à 90° et forme une arête de la toiture.Fourrure : pièce servant à remplir un vide, à masquer un joint, renforcer un élément trop mince, à rattraper un jeu entre des pièces.Gousset : élément d’assemblage ou de contreventement, de forme triangulaire, utilisé en charpente et en construction mécanique.Moise (grande moise, petite moise) : couple de deux pièces de charpente jumelles assemblées de façon à enserrer et à maintenir d’autres pièces. Désigne également chacune des pièces de ce couple.Jambe de force : pièce de bois oblique, posée vers l'extrémité d'une poutre pour la soulager en diminuant sa portée (synonyme : conterfiche).Contre arbalétrier : double l'arbalétrier.Contre jambe de force : double la jambe de force.Panne : pièce de bois horizontale d’un versant de toit posée sur les arbalétriers et portant les chevrons. La panne est portée directement par l’arbalétrier auquel elle est fixée directement ou indirectement par un petit corbeau en bois appelé Echantignolle.Poinçon : poteau d’une ferme joignant le milieu de l’entrait ou d’un petit entrait à la rencontre des arbalétriers.Poteau : pièce verticale de soutien.Sablière : pièce maîtresse horizontale posée sur l’épaisseur d’un mur dans le même plan que celui-ci. Elle constitue la base de la charpente du clocher sur laquelle viennent se " greffer " les autres éléments (carré de sablière : c'est l'ensemble des sablières assemblées, le terme "carré" est un mot pour désigner cet assemblage et non pas une forme. Un carré de sablière peut être rectangulaire, octogonal).Sabot : pièce horizontale formant une semelle sous une descente de chevron.

Les
Couronnements -- Les formes
-- Les terminaisons --
Les matériaux de couverture
-- Charpente --
Couverture,
zinguerie -- Termes
religieux -- La tour
du clocher -- L'étage
de guet -- Divers
Couverture, zinguerie
Arêtier (de couverture) : élément de couverture couvrant un angle saillant. L’arêtier peut-être formé de tuiles arêtières, de bavettes, d’un corps de moulures, etc. Ne pas confondre l’arêtier de couverture avec l’arêtier de charpente.Bavette : bande métallique fixée à la base d'un versant sur la chanlatte, et recouvrant un bord d'un chêneau. Assure l'étanchéité entre le 1er rang de tuiles et le chêneau ainsi que l'écoulement des eaux de pluie dans ce dernier.Bride : patte métallique fixée au-dessus du chêneau à une extrémité sur la bavette et à l'autre sur le bord extérieur du chêneau. Elle empêche celui-ci de s'écarter (s'ouvrir) sous le poids d'un trop plein d'eau ou de neige.Chêneau : canal en pierre, bois ou métal placé à la base d’un versant pour recevoir les eaux de pluie et les conduire vers les évacuations.Doublis : rang de tuiles qui s’accrochent aux lattes immédiatement au-dessus de la chanlatte. Double épaisseur de tuiles plates ou d’ardoises formant le bord inférieur d’un toit (batellement).Gouttière : ½ tuyau en métal, bois ou terre recevant les eaux de pluie au bas d’un versant. Elle est généralement pendante, accrochée en avant de l’égout.Fer blanc : tôle fine en acier doux (très peu de carbone) recouvert d’une fine couche d’étain afin de le protéger de l’oxydation. Il y a quelques dizaines d’années, il était couramment utilisé dans la fabrication des boites de conserve. Recouvert de zinc (par immersion dans un bain de zinc fondu) on le dit alors " galvanisé ". Le fer-blanc a, de nos jours, disparu pour être remplacé par de l’inox, du zinc ou du cuivre.Membron : souvent confondu avec " bourseau ", tore horizontal, recouvert de zinc ou plomb, placé sur une ligne de brisis (arête de séparation de 2 pentes différentes sur le même versant). Armature métallique qui ceinture certains dômes au niveau où les courbes s'inversent. Le membron est la partie horizontale qui marque la jonction entre la courbe supérieure et la contre-courbe (ou courbe inversée).
Sur le piédouche, c’est un bourrelet.Noquet : plaque métallique (zinc, inox) pliée en "L" assurant l'étanchéité entre les tuiles se trouvant en bout de rangée et l'arêtier (charpente).Piédouche : voir les terminaisons.Tuyau de descente : tuyau d’évacuation des eaux de pluie, vertical ou en pente.Volige, voligeage, latte, lattis : les tuiles sont habituellement fixées sur un lattis, les ardoises sur un voligeage. Lattes et voliges sont clouées sur les chevrons perpendiculairement à ceux-ci.

Les
Couronnements -- Les formes
-- Les terminaisons --
Les matériaux de couverture
-- Charpente --
Couverture,
zinguerie -- Termes
religieux -- La tour
du clocher -- L'étage
de guet -- Divers
Termes religieux
Abbatiale : église d'une abbaye.Abbaye : ensemble des bâtiments d'un couvent abritant les moines (religieux) ou les moniales (religieuses).Calvinisme : créé par Jean Calvin adepte de la Réforme (1509 - 1564), Français, qui s'exila en Suisse pour créer ce mouvement issu des idées luthériennesChronique de Bèze (Théodore de) : écrivain, théologien protestant (1519-1605), principal lieutenant de Calvin, dirigea une " Histoire ecclésiastique des Eglises réformées du royaume de France " (1580).Cistercien : famille monastique (cisterciens, cisterciennes) fondée en 1098 (abbaye de Citeaux - Dijon) pronant une grande austérité et l'exercice du travail manuel.Collégiale : église, sans être une cathédrale, desservie par un chapitre de chanoines mais privée de siège épiscopal.Chapitre (le 14.9.1618, lors du chapitre de Dijon ….) : assemblée tenue par des chanoines, des religieux ou des religieuses. Les chanoines appartiennentt à une cathédrale mais vivent à part.Concordat : convention entre le Saint-Siège et un état souverain réglant les rapports de l’Eglise et de l’Etat (concordat napoléonien de 1801).Conseil de fabrique : groupe de clercs ou de la¨cs administrants les biens d'une église.Contre-Réforme : mouvement de réaction de l'Eglise catholique face à la diffusion de la Réforme protestante suite au Concile de Trente (1545 - 1563).Conventuel : relatif a une communauté religieuse, à un couvent.Eglise : édifice consacré au culte chrétien. Un adjectif qualifie son affectation : abbatiale (église d'une abbaye), cathédrale (siège de l'évèque), collégiale (servant à un "collège" de chanoines), conventuelle (pour un couvent), paroissiale (rattachée à une paroisse), priorale (église d'un prieuré).Eglise halle : église dont les partie latérale ont approximativement la même hauteur que la nef et qui communiquent avec elle sur toute leur hauteur.Eglise Luthérienne : créée par le moine Auguste Martin Luther (1483 - 1546), réformateur Allemand. S'éleva notemment contre le trafic des "indulgences" et le principe même de celles-ci (analogieavec le protestantisme, l'église évangélique, le calvinisme.Erection en succursale : action de créer, d'instituer un établissement religieux jouissant d'une certaine autonomie.Fonds baptismaux : bassin placé sur un support et contenant de l’eau pour les baptêmes.Huguenots : surnom donné par les catholiques aux calvinistes.L’Humanisme : mouvement intellectuel né à la Renaissance (XVIè) prônant le retour aux textes antiques (méthode et philosophie).Indulgences : rémission totale ou partielle de la peine temporelle due pour les péchés déjà pardonnés.Mense : part des biens fonciers d’un évêché on d’un monastère affecté, à l’époque carolingienne, à l’usage personnel des évêques, abbés, moines, … .Protestantisme : ensemble des Eglises et des communautés chrétiennes issues de la Réforme.La Réforme : mouvement religieux, au XVIè siècle, qui a donné naissance en Europe aux églises protestantes. Au départ, oeuvre personnelle de Martin Luther. Ses adeptes la firent rayonner en Suisse, France, Pologne, Bohême, Hongrie et les Iles Britanniques.Saint-Barthélémy : nuit du 23 - 24 août 1572, massacre des protestants à l'instigation de Catherine de Médicis et des Guises. Environ 3000 morts. Le futur Henri IV, roi de Navarre, sauva de justesse sa vie en abjurant. Cette nuit est restée le symbole de l'intolérance religieuse.

Les
Couronnements -- Les formes
-- Les terminaisons --
Les matériaux de couverture
-- Charpente --
Couverture,
zinguerie -- Termes
religieux -- La tour
du clocher -- L'étage
de guet -- Divers
La tour du clocher
Barlong : se dit d’une partie de forme allongée, dont la longueur est parallèle ou perpendiculaire à l’axe de l’ensemble qui comprend cette partie. L’adjectif oblong s’utilise indifféremment. Si les formes ainsi qualifiées ne sont pas rectangulaires, il est nécessaire de préciser, par exemple ovale barlongue.Beffroi : nom donné à une tour de guet servant autrefois à donner l’alarme pour rassembler les hommes d’armes de la ville (le célèbre beffroi de Gand en Belgique). C’est aussi la charpente placée dans la chambre des cloches. Ces dernières y sont suspendues.Campanile : clocher d’église isolé du bâtiment.Clé de voûte : pierre en forme de coin qui bloque les autres dans une position voulue.Clocher : ouvrage destiné à recevoir les cloches. Certaines tours sont des clochers. Ne pas appeler clocher la tour d’une église qui n’est pas destinée à porter des cloches.Clocher mur : clocher formé par un mur percé de baies dans lesquelles sont placées les cloches. Encore assez nombreux dans le Jura, ils ne comportent la plupart du temps qu'une seule cloche. Le peu de place pour loger la cloche et le manque de protection de l'entrée de l'église (intempéries) a fait remplacer ce type de clocher par des clochers porches (ou tour-clocher).Linteau : pièce allongée au-dessus d’une baie reportant sur les cotés de celle-ci la charge des parties supérieures.Oculus (œil de bœuf) : petite ouverture de forme circulaire ou proche du cercle, munie ou non d’un panneau vitréTour-clocher : c’est le type de tour le plus rencontré en Franche-Comté, le plus souvent c’est un clocher porche pour lequel la tour est placée en tête de l’édifice.

Les
Couronnements -- Les formes
-- Les terminaisons --
Les matériaux de couverture
-- Charpente --
Couverture,
zinguerie -- Termes
religieux -- La tour
du clocher -- L'étage
de guet -- Divers
L'étage de guet
Partie beaucoup moins généralisée que les autres, on la trouve dans certains clochers, plus ou moins bien définie ou aménagée et abritait le sonneur de cloche (Arbois) ou les sonneurs de cloche suivant l'importance de la ville. C’était alors un étage à part entière où le guetteur vivait en permanence, ne descendant que pour s’approvisionner en nourriture, … quand il ne montait pas ses provisions au moyen d’une corde.
Cet étage est constitué dans certains cas d’une véritable galerie qui fait le tour de toutes les faces du clocher, les ouvertures sont des meurtrières ou des oculus permettent au guetteur de voir au loin.


Les
Couronnements -- Les formes
-- Les terminaisons --
Les matériaux de couverture
-- Charpente --
Couverture,
zinguerie -- Termes
religieux -- La tour
du clocher -- L'étage
de guet -- Divers
Divers
- Affranchissement : fait de redonner sa liberté à un esclave, mais aussi exempter de charges, d’hypothèques, de taxes (d’impôts).
- Arpent : ancienne mesure agraire divisée en 100 perches et variable suivant les localités (de 35 à 50 ares).
- Arpent royal : l'arpent royal correspond à 51,07 ares
- Bailliage : circonscription administrative et judiciaire d’un bailli, agent du roi.
- Baroque : ... Non, pas "bizarre" mais baroque. Ce style né de la Réforme Catholique, est né en Italie et toucha l'Europe et l'Amérique latine au cours des XVIIè et XVIIIè siècles. "Inventé" pour éblouirn étonner, c'est l'avènement du scintillant,de l'exaltation. Les grands noms sont encore Italiens : Michel-Ange, Borromini, .....
les capitales du baroque sont Turin, Naples, Venise, ..., Vienne, Prague, Munich, Dresde, la Belgique (Rubens). Des châteaux en sont les dignes représentants : Melk, Wies.
C'est du baroque que sont nés l'opéra, la cantate, le concerto, .....
On l'associe souvent au Rococo , évoquant le "tarabiscoté", un style qui toucha la France dans la 1ère moitiè du XVIIIè et est lié au style Louis XV. - Calendrier républicain :
Instauré du 22 septembre 1792 au 1 janvier 1806.
Comportait 12 mois de 30 jours + 5 ou 6 jours complémentaires (pour tenir compte des fêtes républicaines).
L’An I commença le 22 septembre 1792 (pour durer malgré tout 1 an) : An II = 22/9/1793 au 21/09/1794 …..etc.
Et l’An XIV (le dernier de la série) ne dura que …. à peine plus de 3 mois (septembre 1805 au 1/01/1806).
Les débuts et fins de chaque mois (aux noms inspirés par les saisons et les conditions météorologiques) dépendaient des fêtes républicaines qu’ils contenaient.
Ainsi, vendémiaire, 1er mois du calendrier, commençait le 22, 23 ou 24 septembre pour finir le 21, 22 ou 23 octobre.
Les mois :
Automne : vendémiaire, brumaire, frimaire.
Hiver : nivôse, pluviôse, ventôse.
Printemps : germinal, floréal, prairial.
Eté : messidor, thermidor, fructidor.
Ce calendrier "révolutionnaire ", est l’œuvre de Philippe Fabre, dit " Fabre d’Eglantine " (1750-1794).
Poète et homme politique, auteur de nombreuses chansons sentimentales ("il pleut, il pleut bergère " par exemple). Bien qu’ayant donné leurs noms aux mois du calendrier républicain, il fut guillotiné avec les Dantonistes. - Franchise : exonération de certaines taxes, impôts ou droits.
- Maître d’œuvre : celui qui conçoit et dirige la construction d’un édifice, d’un ouvrage.
- Maître d’ouvrage : celui (personne physique ou morale) pour qui on construit.
- Mainmorte : les habitants d’une seigneurie ne pouvaient aller résider ailleurs sans abandonner tous leurs biens à leur seigneur. Et c’est lui qui les recueillait à leur mort s’ils n’avaient pas de descendants en ligne directe et vivant avec eux sous le même toit.
Cet usage, levé par Louis XVI, était encore de rigueur au XVIIIè. D’autres droits existaient encore (guets, gardes, port de lettre, l’aide aux quatre-cas, dîmes, poules, corvée de bras, …).
L’abandon de ces droits féodaux se faisait souvent moyennant finance et fort cher. Ainsi l’abbé de Luxeuil de Clermont-Tonnerre abandonna des redevances d’un revenu annuel de 200 livres contre un rachat de ….. 55 000 livres ! - Ordonnance de Colbert de 1669 :
élément essentiel de la politique forestière de Colbert selon laquelle toutes les communautés ecclésiastiques et laïques devaient " délimiter ¼ de leurs bois, dans les meilleurs fonds, pour être mis en réserve et croître en fûtaie. La coupe de ce quart de réserve ne pouvait être autorisée que par un arrêt du Conseil du Roi dans les cas " d’incendie ou ruine notable des églises, portes, ponts, murs et autres lieux publics " (Article VIII du titre de l’ordonnance de 1669). - Plan : disposition au sol d’un ensemble, d’un édifice ou d’une partie d’édifice.
- Plan centré : Plan massé et symétrique de part et d’autre de plusieurs axes. Les bâtiments de plan centré peuvent présenter certaines excroissances secondaires asymétriques.
- Prévôté : juridiction (étendue de territoire) sous la responsabilité judiciaire, administrative, militaire d’un agent royal ou seigneurial, le prévôt, au Moyen Age et sous l’Ancien Régime.
- Recépage : opération consistant à couper le plus bas possible - à ras de terre - les rejets des souches
- Renaissance : rénovation culturelle, révolution socio-culturelle, naissance du capitalisme moderne mais aussi retour aux sources antiques, universalisme, liberté créatrice, autant de qualificatifs qui en disent long sur l'impact que cette période eût sur des domaines aussi variés que la littérature, les beaux-arts et la musique.
Si les prémices émanent du XIVè (Dante, Pétrarque), l'essor est bel et bien du XVè au XVIIIè.
Pour les beaux-arts et l'architecture, c'est la 1ère moitié du "quattrocento" qui est associé à la "1ère Renaissance" (Brunelleschi, Masaccio, …).
Une interruption due aux guerres européennes et c'est au début du XVIè la "seconde Renaissance" d'inspiration florentine et l'émergence de Raphaël, Michel-Ange, Palladio.
C'est cette 2ème phase qui permit la diffusion en Europe de cet art nouveau. Fontainebleau, Prague sont tour à tour des lieux de rencontre privilégiés pour ne pas dire des centres d'attraction.
Et alors que l'Europe s'émerveille en découvrant ce nouveau courant culturel, en Italie, toujours en avance d'une époque, une ère nouvelle pointe : le Baroque.


Copyright(c) 2004 H-S-IMP. Tous droits réservés.